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Karibu Rêve.

1 mars 2016Boudha, Birmanie (Myanmar)

Gros cailloux et peccadilles

Une leçon de vie à l’usage de tous…. Ce court récit était proposé dans la […]

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Boudha, Birmanie (Myanmar)

Gros cailloux et peccadilles

1 mars 2016

Une leçon de vie à l’usage de tous….

Ce court récit était proposé dans la feuille d’information d’une église de Paris. Ce même jour, un consultant le donnait en exemple à des cadres pour illustrer la gestion du temps.

Un jour un vieux professeur de l’École Nationale d’Administration Publique (ENAP) fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe d’une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord américaines. Ce cours constituait l’un des cinq ateliers de leur journée de formation. Le vieux prof n’avait qu’une heure pour faire passer sa matière.

Debout, devant ce groupe d’élite (qui était prêt à noter tout ce que l’expert allait enseigner) le vieux prof les regarda un par un, lentement, puis il leur dit : « Nous allons réaliser une expérience ».

De dessous de la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un immense pot Mason d’un gallon (pot de verre de plus de 4 litres) qu’il posa délicatement en face de lui. Ensuite il sortit environ une dizaine de cailloux, à peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fût rempli jusqu’au bord et qu’il fût impossible d’y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda : « est ce que ce pot est plein ? » Tous répondirent « Oui ».

Il attendit quelques secondes et il ajouta : « vraiment ? » Alors il se pencha de nouveau et sorti de sous la table un récipient empli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot.

Le vieux prof leva les yeux à nouveau vers son auditoire et redemande : « est ce que ce pot est plein ? » Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège. L’un deux répondit « probablement pas ! » Bien ! Répondit le vieux prof. Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table une chaudière de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre le gros cailloux et le gravier.

Encore une fois il demande : « est-ce que le pot est plein ? » Cette fois sans hésiter et en chœur, les brillants élèves répondirent « non ! » « Bien » répondit le vieux prof. Et comme s’attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d’eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu’à ras bord.

Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda : « Quelle grande vérité nous démontre cette expérience ? » Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de son cours, répondit : « Cela démontre que même lorsque l’on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de Rdv et plus de choses à faire. » « Non !» répondit le vieux prof, « ce n’est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante : Si on ne met pas les grands cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire rentrer tous ensuite… »il y eu un profond silence, chacun prenant conscience de l’évidence de ces propos.

Le vieux prof leur dit alors : « Quels sont les gros cailloux dans votre vie ? Votre santé ? Votre famille ? Vos ami(e)s ? Réaliser vos rêves ? Faire ce que vous aimez ? Apprendre ? Défendre une cause ? Relaxer ? Prendre le temps ? Ou tout autre chose ? »

Ce qu’il faut retenir : C’est l’importance de mettre ses gros cailloux en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable) on remplira sa vie de peccadilles et on n’aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie. Alors n’oubliez pas de vous poser vous mêmes la question : Quels sont les gros cailloux dans ma vie ? Ensuite mettez les en premier dans votre pot (vie) ».

D’un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et lentement quitta la salle.

(Ce texte est paru dans la revue Vie Chrétienne d’Avril 2000).

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25 février 2016NEIGE

Voeux 2016

Chers Donateurs, Nous voilà en 2016. ………je n’y ai même pas pensé avant d’y arriver…..signe […]

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NEIGE

Voeux 2016

25 février 2016

Chers Donateurs,

Nous voilà en 2016. ………je n’y ai même pas pensé avant d’y arriver…..signe peut être que j’ai profité au jour le jour de l’année 2015

Année 2 015 calme pour Karibu Rêve.

Barak a fait une année scolaire sérieuse avec de bons résultats.
Plusieurs femmes du « Yvette Touffet Comity Club » ont remboursé « polépolé » (doucement) leur micro-crédit. Tom a supervisé le tout comme un bon chef de tribu. Il a eu son diplôme de professeur d’Université. Maintenant il cherche un poste. Il continue en même temps son rôle de père de famille nombreuse (5 enfants plus le fils de sa soeur décédée) et de professeur des écoles. Quelle énergie et quel courage !!

En ce qui me concerne, j’ai assuré une partie de la maintenance du site internet avec les articles, les publications sur facebook, la vente d’artisanat kényan à la maison, au travail et au marché de Noël de Lehon, les échanges avec les personnes intéressées par nos divers projets en particulier celui des serviettes hygiéniques lavables.

Le Trésorier, mon Papa, a suivi sa compta irréprochable. La Secrétaire, ma Maman, a corrigé mes articles et courriers.
L’informaticien Glenn et son équipe de Breizhtorm ont donné vie à notre magnifique site internet.
Vous avez fait des dons spontanés souvent accompagnés de message de soutien.

Nos Amis Kényans demandent régulièrement à Tom : à quand notre prochaine visite à M’Fangano ??

2016 ?? un nouveau projet. J’en rêve, mais pour cela il faut :

  • Un projet bien ficelé avec Tom.
  • 3 semaines de vacances car je ne suis pas à la retraite. lol.
  • La somme récoltée nécessaire.
  • La sécurité pour réaliser le déplacement et le projet avec un risque minimum….mais là, je n’ai pas la main

Y a t’il une raison valable pour baisser les bras ?? certainement pas !! Les actions positives doivent peser plus lourd que les actions négatives.

Je vous présenterai prochainement nos futures actions.

Je souhaite de tout coeur remercier :

  • Tom pour son investissement personnel sans relâche
  • Papa, le trésorier irréprochable
  • Maman, la Reine de la syntaxe et des belles phrases!!!
  • Glenn et son équipe de Breizhtorm pour leur talent et leur disponibilité afin que notre site soit vivant toute l’année
  • Ma Famille et mes Amis, followers et soutiens depuis le début.
  • Et VOUS, donateurs réguliers ou ponctuels qui m’offrez votre soutien par vos dons, des mots d’encouragement et même des poèmes (j’adore)

Je vous souhaite le bonheur simple de tous les jours et des moments exceptionnels.
Je souhaite à tous les êtres de la planète Terre, de l’amour, de l’Amour, de l’AMOUR…..Respect et tolérance suivront naturellement.

A très bientôt. Asante sana (Merci) Anne

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14 décembre 2015karibu_reve_image_article

Agir pour un monde meilleur…

Les atrocités du 13 novembre 2015 à Paris m’ont profondément touchée. Je n’y croyais pas. […]

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Agir pour un monde meilleur…

14 décembre 2015

Les atrocités du 13 novembre 2015 à Paris m’ont profondément touchée.

Je n’y croyais pas. Comment est-ce possible ? Comment des êtres humains ont pu faire ça ? Comment peuvent ils croire que c’est LA solution ?

Puis la colère, la pitié, l’incompréhension, une pensée pour toutes les victimes d’ici et d’ailleurs pour ce 13 novembre et avant.

Je me dis que ceux qui veulent faire du mal agissent pour y parvenir. Il ne reste pas affalés sur le canapé en rêvant de créer un monde à leur image. Mais nous, agissons nous pour créer un monde meilleur ? Refaire le monde autour d’un verre entre amis ne suffit pas. S’endormir en se disant que l’on est quelqu’un de bien ne suffit pas. AGISSONS, NOUS AUSSI.

Le quotidien prend vite le dessus, le temps éloigne les  bonnes résolutions. Intégrons nos bonnes actions dans notre vie en fonction de notre temps de nos moyens et de nos compétences.

Alors pourquoi pas :

  • Être bénévole au Secours Catholique sans être croyant pour autant
  • Boycotter une marque polluante
  • Écrire des publications positives sur Facebook
  • Arrêter de lire des articles de faits divers et préférer des bonnes nouvelles
  • Participer à des manifestations écologiques
  • Faire des journées sans se plaindre de temps en temps (je sais c’est dur lol)
  • Écrire au Président de la République pour l’inciter à boycotter les pays qui financent DAESH
  • Consommer local
  • Stopper les préjugés
  • Oser contacter un Imam pour avoir une réponse à vos questions sur l’Islam
  • Frapper à la porte de cette voisine qui semble si seule
  • Soutenir une association qui vous touche
  • Mettre sur donnons.org les objets que l’on ne veut plus
  • Laisser sa place dans le bus en échange d’un sourire
  • Accompagner ses enfants dans les bonnes actions qu’ils veulent mener
  • Sourire à un inconnu
  • Renseigner un touriste étranger qui ne parle pas français même si votre accent est mauvais
  • Dire à vos proches que vous les aimez
  • Trier vos déchets
  • Planter un arbre
  • Communiquer avec des ondes positives

Et je suis sûre que vous vous avez encore un milliard de belles actions que vous rêvez de faire….

Agissons pour un monde meilleur…

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14 novembre 2015karibu_reve_image_article

Poème Bernadette Chabert

DES AMIS Je veux tout le monde pour ami, Ne voudrais pas un seul ennemi  […]

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Poème Bernadette Chabert

14 novembre 2015

DES AMIS

Je veux tout le monde pour ami,

Ne voudrais pas un seul ennemi  !

Qu’il est bon, qu’il est sage de distribuer son cœur,

Chaque être son ami, à chaque vie une douceur,

Les entourer, les aimer, comme de proches parents,

Rendre leur mine triste, en visage rayonnant,

Les protéger comme des enfants fragiles,

Comme Ariane, d’une main gracieuse tendre un fil…

 

Bernadette Chabert coach de vie à Grenoble

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6 février 2015DSCF0518-WEB

C’était il y a 5 ans, la suite …

22/10/2009 : Les parents sont rentrés en France il y a 2 jours. J’achète à une […]

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C’était il y a 5 ans, la suite …

6 février 2015

22/10/2009 : Les parents sont rentrés en France il y a 2 jours. J’achète à une femme installée sur le bord de la route, des cacahuètes emballées dans des feuilles de cahier, 10cts pièce. Elle m’offre son plus beau sourire et me dit « God bless you » (que Dieu te bénisse).

Je retrouve Tom. Pour lui, le plus important est de faire l’uniforme pour tous les enfants de l’école Sena. Il faut donc budgéter (à l’aveugle, il faut l’avouer), voir si je peux décaler mon vol prévu le 16 Décembre. Sinon, ça va être chaud car il resterait 3 semaines pour récolter les fonds.

26/10 : Un grossiste de Nairobi propose les uniformes à 4€ pièce. On décide de faire travailler  les couturières sur l’ile Mfangano et les alentours même si c’est un peu plus cher. Il est important de participer à  l’économie locale.

03/11 : Le directeur de l’école Sena confirme que l’uniforme est important pour les enfants. Les enseignants n’en croient pas leurs oreilles. Leur enthousiasme et remerciements me touchent profondément. C’est un challenge. J’espère que les amis et proches vont suivre.

Chaque enseignant informe les élèves en classe. Ils se regardent abasourdis, rigolent, se serrent dans les bras tellement leur joie est immense. À la sortie de l’école, caché derrière un talus, un enfant me crie « thank you » (merci). Je ne le vois pas mais sa voix va résonner dans mon cœur pendant longtemps (elle résonne encore aujourd’hui, après 5 ans).

05/11 : On embauche une couturière pour prendre les mensurations de chaque élève.  Il faudra 2 jours.

06/11 :  Nous trouvons un artisan à Sindo, sur la terre ferme, pour faire les 30 chaises en métal.

09/11 : Je pars à Mbita, sur la terre ferme, pour envoyer un mail à toutes mes connaissances pour demander leur soutien au projet. Au cyber café pas d’électricité… 3 heures pour envoyer le mail à cause des nombreuses coupures de courant.

17/11 : Déjà 40 donateurs et 1100€ récoltés. C’est presque la moitié de la somme attendue.  Papa et Maman gèrent la réception des dons en France.

20/11 : Notre objectif est dépassé en 10 jours!!!!  On pourra aider 2 écoles. Tom veut  organiser une cérémonie pour la distribution des uniformes, bureaux et chaises.

16/12 : Je rends visite aux artisans. Les chaises sont prêtes.  3 couturiers avaient dit à Tom qu’ils avaient fini la commande…. et bien non … Cerise sur le gâteau, le fabricant de bureaux en a fait 10 sur 30…. ça va être chaud…

17/12 : on prend les mesures des enfants de l’école Ramba (la 2ème école). On embauche de nouvelles couturières car le temps est limité.

19/12 : Matinée dans les banques sur la terre ferme à tenter de retirer de l’argent. Carte refusée, temps d’attente d’une heure, procédure différente à chaque fois… ça m’épuise.

Visite aux couturières qui n’ont pas fini alors qu’on est censé récuperer tous les uniformes dans 2 jours, je stresse.

On lance la commande de chaises pour Ramba. L’ébéniste n’avance pas….

20/12 : Certains couturiers ont fini. On lance les commandes pour l’école Ramba. Tom m’invite à déjeuner chez lui. Sa maison est en tôle, 20m2 pour 5 personnes. Il fait une chaleur insoutenable et l’accueil est chaleureux.

21/12 : On rècupère d’autres uniformes, les bureaux (enfin 12 car il n’a pas fait les 30 prévus) et les 30 chaises que l’on descend au port. On met le tout dans un bateau et c’est parti pour Mfangano. On tchine au soda lol

A l’arrivée, des enfants et des femmes (et oui pas d’homme) nous aident.

Dîner à la lanterne chez Joseph (le frère de Tom) et Beatrix. Je m’endors comme un enfant.

23/12 : journée speciale avec la cémémonie à l’école Sena.

Les enfants et parents arrivent petit à petit. Prière et discours rythment le début de la journée. Chacun insiste sur l’importance de l’école. Ils parlent en Luo (langue tribale) et le chef du village me traduit en anglais. Un homme demande à tout le monde de se lever pour remercier les donateurs en applaudissant. J’en ai les larmes aux yeux. J’aurai voulu que les 152 donateurs soient présents.

Distribution des uniformes. Les enfants sont tellement heureux qu’ils l’enfilent aussitôt. La cérémonie finit par des scénettes et des danses. Tout le monde sourit et applaudit.

Sur la route du retour, une femme m’offre un poulet. Je suis très touchée. Je m’endors le sourire aux lèvres. Quelle magnifique journée.

25/12 : C’est un Noel sans déco, sapin, cadeaux, famille.

26/12 :  Départ pour Nairobi pour quelques jours en attendant que les artisans finissent les commandes pour la 2ème école

03/01/2010 : On récupère les uniformes chez 3 couturières. Travail bien fait, nom des enfants noté sur chaque vêtement, facture prête. l’ébeniste a fini, que du bonheur… lol

04/01 : Sindo>Mbita. 1h30 en moto pour 15km sur des routes boueuses. Pas de banque plus proche. Puis 1h30 de bateau de Mbita à Mfangano avec pour repas des frites dans un sac  plastique. Tom arrive avec bureaux et uniformes en bateau mais de Sindo. Les élèves sont là pour venir les chercher et feront 3 km à pied, bureau sur la tête pour les ramener à l’école.

Aucun couturier n’a fini sur l’île. Ils promettent tous d’être prêts demain à 9h…. Comment pourront-ils ? Que de stress !!!!

05/01 :  Cérémonie à Ramba. On distribue les uniformes aux 350 enfants. Ruth et Evelyne ont fini la commande.

Le directeur nous accueille dans son bureau et nous remercie etc

Et c’est parti pour la prière, les speechs etc. Tom  prend aussi la parole pour raconter comment ce projet est né, nos objectifs et l’importance de l’école. Puis des élèves font des danses traditionnelles au rythme d’un bout de bois sur un bidon jaune. Enseignants et membres du comité des parents d’élève distribuent les uniformes dans une grande discipline.

Pour clôturer la cérémonie, des femmes dansent. Le directeur et adjoint les rejoignent. Tout le monde rigole. L’école nous offre le repas.  C’est jour de fête….

7/01 : On récupère les derniers bureaux à Sindo. Tom embauche des porteurs qui mettent les 30 bureaux dans 2 carioles qu’ils tirent à la force de leurs bras jusqu’au port. Nous prenons place dans une grande barque avec les 30 bureaux alors qu’il y a déjà des passagers, des bagages, un salon complet et un boeuf !!

Le soir même, je repars pour Nairobi, le coeur serré.

10/01 : Mon avion décolle. Je quitte le Kenya après plus de 2 mois et demi dans ce pays qui m’a tant touché.

C’est finalement en transit à l’aeroport du Caire que je me rends compte de ce que l’on vient de mettre en place tous ensemble.

Un projet qui est parti d’une envie de faire du bien et partager.

1 Tour du monde, un déclic, une envie, une rencontre (avec Tom), une magnifique île

2 personnes motivées (Tom et moi), 2 parents qui suivent tête baissée, 2 écoles

3 artisans pour fabriquer les chaises et bureaux, et leurs employés.

4 semaines pour collecter les dons

5 semaines pour fabriquer et confectionner les uniformes, bureaux et chaises

6 jours de break à Nairobi pour se remettre de la vie difficile à Mfangano

7 heures et même plus, juste pour aller retirer de l’argent pour payer les artisans

8 km à pied par jour quand les motos taxi ne peuvent pas rouler dans la boue

9 ou plutôt 90 raisons de ne pas faire ce projet : mauvaise rencontre, risque de corruption, rentrer en France pour Noël, la peur de ne pas être aidé par les amis et proches….

10 semaines pour mettre ce projet en place : 700 uniformes, 60 bureaux, 60 chaises….

et…

1 envie de recommencer

2 mots : Milles mercis (Asante sana en swahili)

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17 octobre 2014ImgBateau

C’était il y a 5 ans…

Karibu Rêve est né d’un premier rêve et projet : Faire le Tour du monde. Je […]

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C’était il y a 5 ans…

17 octobre 2014

Karibu Rêve est né d’un premier rêve et projet : Faire le Tour du monde.

Je l’ai réalisé en 2009. Déjà 5 ans. Beaucoup de voyageurs commencent par l’Est. Moi, j’ai volé vers l’Ouest pour finir par l’Afrique.

Chaque jour de ce périple d’un an, j’ai tenu mon livre de bord et je le feuillette avec bonheur.

C’est l ’occasion de revenir sur ce voyage au Kenya et ce premier projet qui nous amènera un jour à créer Karibu Rêve…..

20/09/2009  4h du matin : Vol Jordanie Kenya via l’Égypte. Le passage aux douanes est très rapide. J’ai mon visa en 2mn chrono. …. Arrivée à l’Auberge de Jeunesse, l’accueil est très chaleureux…. je me douche et me couche….. Je reprends le bus pour retourner à l’aéroport. Les parents arrivent à 20:20. les retrouvailles sont très chaleureuses….

23/09 : On part pour un safari de 7 jours.

06/10 : Départ de Kisumu où nous avons passé la nuit… On prend un matatu (petit bus) pour aller jusqu’au Lac Victoria puis 2 bateaux pour Mfangano…. Il y a 17000 habitants donc je m’attends à voir une grande ville en arrivant. Erreur, on arrive sur une place où il y a trois habitations lol…. Je demande à un homme qui lit le journal s’il connaît un hôtel (ça c’est Tom…. ni lui ni nous avons imaginé que cet instant était le début d’une magnifique aventure)… Il nous emmène dans un petit hôtel juste derrière… J’explique que nous aurions aussi besoin d’un guide pour demain. Il se propose. Il est né ici et est enseignant. Il s’appelle Tom, 36 ans, marié et 3 enfants….

On s’installe dans nos chambres. Moi avec 2 chauve souris. Je dois mettre la moustiquaire pour éviter qu’elles fassent leur besoin sur mon lit lol…

Nous partons visiter l’île en bateau avec Tom et le batelier Mickael…. Ils nous emmènent visiter l’école où Tom enseigne…Tous les enfants sont en uniforme bleu et blanc. Certains sont bien endimanchés mais d’autres ont des uniformes trop petits, trop grands ou déchirés. Leur joie de vivre est pourtant là….

La classe des grands est plus vide que les autres. Je pense que les enfants arrêtent l’école tôt alors qu’elle est obligatoire jusqu’à 14 ans. Les maternelles sont par contre tassés à 4 sur un pupitre pour 2.

Tom nous fait découvrir le quotidien des habitants Luos (tribu de Mfangano), Ils vivent vraiment de pas grand chose.

Nous repartons pour finir le tour de l’île. Cette journée m’a vraiment donné envie d’aider. Mais que faire ? Qui aider en premier ?

Tom m’explique que les enfants ont souvent besoin d’un nouvel uniforme. L’école a besoin de pupitres. Il me parle aussi d’une cantine et d’un budget « lunch » pour les plus pauvres. Certains gamins mangent à peine le midi et la concentration est difficile. Il a raison quand il dit qu’il faut un travail en équipe avec une personne sur le terrain mais il faut une grande confiance…

J’ai envie de revenir à Mfangano et organiser un projet. Si je mets à contribution mes amis et ma famille, je dois être sûre de mon coup, Il faut y réfléchir….

Suite très bientôt…..

 

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10 juillet 2014img-web-kar

Poème de Christian

Regarde autour de toi Regarde un peu les hommes Regarde avec ton cœur Regarde à […]

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Poème de Christian

10 juillet 2014

Regarde autour de toi

Regarde un peu les hommes

Regarde avec ton cœur

Regarde à hauteur d’homme

 

Tu penses que tu donnes

Et c’est toi qui reçois

Un sourire une main

Du temps une parole

 

Aujourd’hui c’est demain

L’espoir comme une voile

File vers l’avenir

Et montre le chemin

 

Regarde autour de toi

Regarde à hauteur d’homme

Les yeux tout près du cœur

 

L’humanité rayonne

Christian

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11 juin 20142-web

Une école de danse pas comme les autres

« NSA Human Dance » (New School Attitude signifie la nouvelle école de la danse urbaine) a […]

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Une école de danse pas comme les autres

11 juin 2014

« NSA Human Dance » (New School Attitude signifie la nouvelle école de la danse urbaine) a pour but de partager et de véhiculer des messages de solidarité. Elle a été créée en 2006 par Mylana Malsert (chorégraphe au sein des plus grandes écoles de la région lyonnaise).

Le but premier de l’association école est de danser en faveur de causes humanitaires. Chaque chorégraphie et mises en scène sont écrites sur un thème précis.

L’écriture est en « Dancehall », art jamaïcain, né à Kingston dans les années 80. aujourd’hui cette danse est reconnue dans le monde entier.

Qui est Mylana ? Dès le plus jeune âge, elle découvre la danse classique et le modern jazz. Passionnée, elle se forme à Paris, en Suisse et en Jamaïque.

Attirée par l’enseignement, elle décide de rentrer chez elle à Villefontaine et crée l’association NSA Human Dance en 2006, pour pouvoir  transmettre sa vision de la danse mais aussi de la vie à ses élèves. 

Elle et sa troupe de danseurs raflent régulièrement des prix en France et à l’étranger.

Le dernier en date est le 1ER PRIX AU GRAND PRIX DE FRANCE HIP HOP « MINI PRODUCTION » :  Le 7 juin avec son show « Transmission » Mylana et son équipe « NSA HUMAN DANCE » ont été sélectionnés pour le championnat du monde en Allemagne en Septembre prochain.


Des cours hebdomadaires sont dispensés mais le plus gros travail est la création d’un spectacle
et cela depuis maintenant cinq années.

Tous les mois des stages humanitaires sont dispensés en France sur un sujet précis. Mylana est accompagnée des plus grands chorégraphes (Steddy Conceicao, Wayne Alcide, Gael Marvelous, Vendela Blackout, Amad, Urbanitaire,  Chai & Jow, Jr Black Eagles,Pockemon Crew…). Le but est de véhiculer les valeurs de « NSA Human Dance ».

Elle a crée plusieurs show à but humanitaire tels que :
  • « 7 secondes » (2011) pour les enfants atteints du cancer de l’hôpital Léon Bérard,
  • « AM 2012 » (2013) pour les orphelins d’Ethiopie en collaboration avec l’association SOSEE,
  • « Valeurs Inversées » (2013) pour les victimes de la guerre de Gaza en Palestine en étroite collaboration avec le CBSP de Lyon.

Tous les fonds récoltés ont été amenés sur place en main propre par Mylana et son assistant Tristan accompagnés par les associations afin de voir le déroulement des actions entreprises sur place.

Mylana nous a contacté pour une collaboration avec Karibu Rêve.

Nous nous sommes rencontrés déjà à plusieurs reprises pour partager nos valeurs communes.

En Octobre 2014, elle a pour projet de partir avec de jeunes danseurs de 16 à 22 ans de son école au Kenya. Ils rencontreront et partageront leur passion du Dancehall avec des danseurs de Nairobi. Ils donneront aussi des cours de danse à des élèves d’une école primaire. Une belle leçon de partage.

Tom, notre collaborateur, s’occupe de la logistique sur place.

Le 28 Juin, est organisé un stage dans son école. Une partie des bénéfices sera reversée à notre association. d’autres événements sont prévus.

Karibu Rêve est heureux de partager ce plaisir de donner pour les autres à travers une chaîne de solidarité rythmée aux pas du Dancehall jamaïquain.

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17 avril 2014DSCF0518-WEB

Carolina Crisa

Le monde est injuste. Inutile d’avoir un Doctorat en sciences politiques pour connaître ce fait. […]

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Carolina Crisa

17 avril 2014

Le monde est injuste. Inutile d’avoir un Doctorat en sciences politiques pour connaître ce fait. Pourtant, comme beaucoup de gens, il m’est arrivé d’occulter cette information. Après tout, chacun ses problèmes, n’est-ce pas ? Enfin, c’est que je pensais. Grâce au travail de l’association Karibu rêve, j’ai pu ouvrir les yeux sur des réalités douloureuses et comprendre qu’il était possible de changer les choses avec seulement un peu de bonne volonté.

Désormais mère de deux enfants, j’espère leur inculquer les valeurs d’entraide et de partage auxquelles je tiens. En effet, peu importe le milieu social, les cercles que l’on fréquente, si chacun met du sien alors il est possible d’améliorer le quotidien de personnes a qui la vie n’a pas fait de cadeau.

Karibu rêve est justement un bel exemple. Ma fille n’est encore âgée que de deux ans alors il est peut-être encore un peu tôt pour comprendre que ce qui l’entoure est encore plus vaste qu’elle ne le pense. Cependant, je souhaiterais lui faire comprendre que quelque part dans le monde, certaines jeunes filles n’ont pas les mêmes chances. Je sais déjà que j’évoquerais avec elle, les conditions d’hygiènes pour ces jeunes filles, leur éducation… Je lui expliquerais qu’au Kenya par exemple, des enfants à peines plus âgés qu’elle sont livrés à eux-mêmes.

En ce qui concerne l’école, nos enfants y vont sans se soucier de savoir s’ils auront un bureau, une salle de classe de quoi écrire pour apprendre…Pour eux, toutes ces choses sont naturelles ! J’admire le travail de Karibu rêve qui offre l’opportunité à des enfants défavorisés de pourvoir étudier dans de meilleurs conditions ou de pouvoir étudier tout court ! Nous offrons à nos enfants pour leur rentrée scolaire de nouveaux vêtements, un cartable tout neuf et ils sont parfois insatisfaits ! Les petits Kenyans qui bénéficient d’un uniforme grâce à Karibu rêve sont extrêmement reconnaissants. J’aimerais que mes enfants comprennent que ce n’est pas la valeur des choses qui compte mais l’importance qu’on leur donne.

Je pense réellement que faire comprendre à nos enfants que rien n’est acquis dans la vie est essentiel pour parfaire leur éducation. Dans une société où la plupart des gens sont nombrilistes, je veux que mes enfants tendent la main vers ceux qui sont dans le besoin.

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